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Est-ce un luxe d’avoir recours au service à la personne ?

Pour faire face à la crise économique qui touche notre pays mais aussi le monde, notre gouvernement  augmente la TVA en passant de 5,5% à 7% à compter du 1er Janvier 2012 et cela concerne  également le service à la personne .

Concernant cette augmentation, ce sont les consommateurs qui en paient le prix car faire garder  ses enfants n’est pas un caprice  ni un luxe, mais un réel besoin .

Certaines sociétés comme Kangourou kids n’hésitent pas  à faire des efforts en baissant leurs marges.

Pour une grand-mère qui est seule et qui a besoin de  l’aide d’une auxiliaire de vie , ce service est-il un luxe ?

De plus, n’oublions pas que  les entreprises aussi auront droit à  leur augmentation, notamment avec la hausse du revenu minimum.

Donc à qui profite réellement cette augmentation ?

Toutes ces augmentations peuvent avoir du bon comme du mauvais,  comme dans tout changement.

Notre pays peut éventuellement garder son AAA,  mais ça peut également participer à l’essor du travail au noir.

N’ayons pas peur de le dire , il peut y avoir une baisse de la demande concernant les services à la personne, et une contribution de la population est souhaitable surtout pour éradiquer le travail clandestin.

Dans un contexte budgétaire  tendu , on peut  probablement voir évoluer une politique de solidarité entre les personnes.

Notre ministre du budget, Valérie Pécresse, a tout de même laissé la TVA à 5,5% pour les cantines, en faveur des enfants pour  une bonne alimentation et pour leur santé.

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Une réponse

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  1. Feligui a dit

    On voit bien que les premiers bénéficiaires des avantages fiscaux actuels (50% de réduction ou de crédit d’impôts) sont les salariés qui avant étaient employés « au noir » et qui maintenant sont déclarés et bénéficient d’une couverture sociale, qui cotisent pour leur retraite, qui sont reconnus professionnellement, …

    Le deuxième grand bénéficiaire est l’Etat : non seulement ce dispositif fiscal est économiquement pertinent pour les Finances Publiques dans leur ensemble, mais en plus de nombreux emplois déclarés sont créés et l’Etat n’est plus bafoué par une activité économique clandestine (le travail « au noir » au domicile des particuliers).

    Les particuliers, clients de ces prestations, sont les derniers bénéficiaires. Mais leur bénéfice n’est pas économique, car la réduction ou crédit d’impôt permet juste au coût des prestations déclarées d’être similaire à celui du travail au noir (10 euros nets de l’heure au « noir » est égal à 20 euros de l’heure pour une prestation déclarée qui revient à 10 euros après 50% de réduction ou crédit d’impôt). Et encore, cet équilibre économique se fait au prix d’une avance de trésorerie par les particuliers (ce qui explique notamment que le travail au « noir » représente encore près de 50% de l’activité de ce secteur). Le seul vrai bénéfice pour les particuliers consiste donc en une tranquillité d’esprit.

    Au final, cela démontre que cette mesure fiscale n’est pas une niche fiscale pour les riches et les privilégiés qui peuvent se payer des services à la personne, mais bien une mesure fiscale avant tout favorable à l’emploi, aux salariés qui effectuent dorénavant ces services de façon déclarée et à l’Etat.

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