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La crainte de l’ADMR

L’association ADMR (aide à domicile en milieu rural), créée en 1945 pour le service à domicile, est actuellement dans une période de doutes en vue des prochaines élections. Pour assurer leur activité, d’aide à la vie quotidienne (ex: repassage a domicile tarif), d’actions socio-éducatives, de santé ou de développement local, cette association doit pouvoir être aider financièrement par les onze communes adhérentes. Or, le conseil général ne semble pas être le plus sensible à cette question.

Cette association a été crée en 1945 « pour aider les uns dans les tâches quotidiennes, créer des emplois à domicile pour retenir les autres » dans les milieux ruraux. Avec ses 104 500 salariés actuels cette association a réalisé 105 millions d’heures d’aide à domicile auprès de 703 000 clients. Pour  les familles en difficulté  l’ADMR s’appuie sur  le savoir-faire des TISF (techniciennes de l’intervention sociale et familiale). Ainsi elle peut  fournir des cours japonais ou des cours de guitare à domicile à des jeunes étant demandeurs en milieu rural. En ce qui concerne l’aide quotidienne à domicile, les offres vont de la simple prestation (tarif repassage) à des services plus complexes destinés à faire face à des difficultés plus graves telles que l’handicap.

Pourtant, cette association n’est pas vraiment rassurée par l’aide financière du conseil général « pour délivrer des prises en charge au titre de l’Allocation personnalisée d’autonomie (APA) ». L’APA  est une allocation destinée aux personnes âgée pour les aider à faire appel à l’intervention d’un professionnel au niveau financie. Ainsi, grâce à cette allocation, il y a plus de demandes de la part des personnes âgées. Cette diminution d’APA ne rassure pas mais la présidente de l’ADMR, Andrée Quetel, ne veut pas « tomber dans un pessimisme qui n’a pas (encore?) lieu d’être ».

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