Skip to content


Les services à domicile et les réseaux de franchise


Les réseaux de franchise se développent dans les services à domicile.

Dans son rapport « Les services à la personne : bilan et perspectives » de septembre 2008, le Gouvernement a clairement fixé son objectif : encourager le secteur et le rendre plus attractif pour les entrepreneurs. Ainsi les réseaux de franchise se multiplient, offrant des services tels que : Petit bricolage Paris, Aide aux personnes âgées Lyon, Dépannage informatique Marseille,…

Les resaux de franchise ont le vent en poupe dans les services à domicile puisque 70 nouveaux réseaux ont été créés en 4 ans. Selon Richard Binier (Président de la Fédération française des services à la personne de proximité), les créneaux qui sont les plus porteurs sont les services rendus aux personnes dépendantes et ceux rendus à la petite enfance.

Pour ceux qui veulent se lancer sur la vague des services à la personne, faut-il faire le choix d’être franchisé?

Le statut de franchisé assure une certaine sécurité lorsque l’on se met à son compte. Cela permet de limiter les risques et de bénéficier de l’aide et de l’expérience d’un réseau établi.

Être franchisé entraîne aussi quelques contraintes qui peuvent décourager les esprits les plus indépendants comme : des formations obligatoires, le respect de la charte de la franchise,…

 

Mots clés : , , .

Une réponse

Vous pouvez vous abonner au flux RSS des commentaires sur cet article.

  1. Parce qu'entreprendre ne s'improvise pas a dit

    Il y a dans cet article, intéressant au demeurant, une contradiction que je relève. Un franchisé n’est, à mon sens, pas un « entrepreneur », si son objectif est de rechercher une « certaine sécurité ». Un entrepreneur, par définition, est un porteur de projet indépendant qui étudie, élabore, conçoit; il recherche, expérimente, teste; il engage sa responsabilité, ses biens, il « prend des risques ».

    Souvent, un franchisé est un cadre expérimenté ayant mis de côté une somme d’argent lui permettant de démarrer une activité. En résumé, il « achète » le droit d’utiliser une licence de marque, un concept, une image, un modèle économique et une notoriété effectivement établis.

    Or, nous constatons qu’aujourd’hui, nombre de franchisés, tous secteurs confondus, mettent la clé sous la porte, malgré le soutien de leur tête de réseau, car ils n’ont pas su mesurer la réalité du marché, comme un « entrepreneur » aurait pu le faire.

    Entreprendre, ça se vit. Or, nombre de franchisés font le « calcul » de se lancer dans la franchise, escomptant « rentabiliser » rapidement leur investissement de départ à moindre effort en partant sur un « modèle qui marche »… pour le moment. C’est, à mon modeste sens, un mauvais calcul.

    Toujours à mon modeste sens, franchise réussie il ne peut y avoir que si et seulement si le réseau de franchise est positionné en tant que leader confirmé sur le marché. A l’heure actuelle, le marché des services à la personne est encore trop jeune pour pouvoir déterminer quelle franchise est leader de son marché… Le premier réseau de franchise ne sera pas forcément le plus performant en définitive.

    En résumé, la franchise réorganise effectivement le marché, en standardisant l’offre de services et de produits à destination du client final. Mais à mon sens ne met pas forcément au service de ce dernier les interlocuteurs les plus adaptés à leur problématique du quotidien.

    La question serait-elle plutôt la suivante: qu’est-ce que le client final recherche en définitive? Un réseau de franchise ou un interlocuteur en qui il a confiance à l’écoute de ses besoins?

Le code HTML est accepté

(obligatoire)

(obligatoire, mais non publié)

ou, répondre à cet article par un rétrolien.

*