Skip to content


Vacances synonyme de révisions

C’est l’heure des vacances de Noël pour tous les français, mais ce n’est pas pour autant que les élèves relâchent totalement la pression ! D’après le syndicat des entreprises de services à la personne (SESP), chaque année plus d’un million de collégiens et lycéens reçoivent des cours particuliers et 800.000 le font à domicile. Les vacances sont donc chez certains synonyme de révisions, peu importe l’objectif : préparation d’examens blancs comme le brevet ou le baccalauréat, préparation de concours d’entrée dans des établissements supérieurs, qui ont généralement lieu en Mars-Avril, ou encore soutien scolaire afin de se perfectionner dans une matière.

Même si de nombreux français avouent solliciter des cours particuliers au noir, le soutien privé continue de cartonner : la France est d’ailleurs championne d’Europe, avec plus de 300 entreprises de soutien scolaire répertoriées qui génèrent un chiffre d’affaires annuel d’environ 250 millions d’euros. Le marché global, travail au noir compris, est estimé à 1 milliard d’euros. Cette popularité s’explique par le changement de mentalité des parents, qui sont aujourd’hui prêts à envisager des dépenses supplémentaires pour que leurs enfants réussissent, 56% d’entre eux jugent d’ailleurs que le soutien scolaire est un bon complément à l’enseignement classique.

Le soutien scolaire privé est le deuxième service consommé par les particuliers, après la femme de ménage, et l’initiative est prise par les parents mais de plus en plus par les enfants eux-mêmes (23% de collégiens, 40% des lycéens, d’après le SESP). Parmi les nombreux modes de soutien scolaire, il est à noter que les nouvelles technologies jouent un rôle de plus en plus important, et des professeurs en arrivent même à donner des cours face à une webcam, afin que ni l’élève, ni le professeur n’ait à se déplacer !

Mots clés : , , , .

0 Réponse(s)

Vous pouvez vous abonner au flux RSS des commentaires sur cet article.

Le code HTML est accepté

(obligatoire)

(obligatoire, mais non publié)

ou, répondre à cet article par un rétrolien.

*